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La PAIX par les droits de l’homme
 
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Protéger les enfants des médicaments psychotropes


Publicité abusive interdite concernant les troubles psychiques de l’enfant : la tendance actuelle


Dans certains pays, dont la Belgique, le public a commencé à réagir contre l’administration de médicaments psychotropes aux enfants. L’autorité hollandaise en matière de publicité a publié récemment une décision très importante interdisant les fausses affirmations sur les « maladies » mentales chez les enfants qui ont pour but de générer des revenus aux psychiatres.

Dans un rapport d’octobre 2002, le Comité du Conseil de l’Europe pour la Prévention de la Torture et des Punitions ou Traitements inhumains ou dégradants (CPT) a rapporté qu’il a inspecté l’Hôpital Jean Titeca, une unité de soins psychiatriques pour enfants à Bruxelles.

Cette visite était l’une des nombreuses inspections de pavillons psychiatriques en Belgique. Bien que les résultats complets de leur enquête restent confidentiels, l’action du CPT intervient à un moment de préoccupation européenne croissante concernant les dangers des traitements psychiatriques, y compris ceux liés à l’administration de médicaments psychotropes — particulièrement aux enfants.

De tels médicaments psychotropes sont généralement prescrits aux jeunes en réponse au diagnostic psychiatrique de « Trouble du Déficit de l’Attention et Hyperactivité » (Attention Deficit Hyperactivity Disorder, ADHD).

En mai 2002, le Conseil de l’Europe s’est adressé au problème du « Contrôle du diagnostic et du traitement des enfants hyperactifs en Europe », en raison du nombre grandissant d’enfants diagnostiqués comme souffrant d’ADHD.

« Les critères de diagnostic » pour le trouble d’ADHD consistent en un test de la majorité des symptômes inscrits sur une liste, comme par exemple, remuer sur son siège, interrompre ou parler lorsque ce n’est pas son tour, l’incapacité de jouer tranquillement, des devoirs négligés, la perte d’affaires personnelles et des devoirs assignés par l’école – ainsi que d’autres caractéristiques que l’on trouve communément chez les enfants, certaines plus prononcées que d’autres en fonction de l’enfant.

Bien qu’il n’y ait aucun test scientifique ou de laboratoire pour l’ « ADHD », l’industrie psychiatrique en a agressivement fait la publicité comme trouble du « cerveau », « un déséquilibre chimique », « un dysfonctionnement du cerveau » ou autre expression similaire. Cela a rendu possible la commercialisation et la prescription de leurs médicaments psychotropes.

Décision de première importance

Cependant, les autorités régissant la publicité aux Pays-Bas ont récemment commencé à faire tomber la façade de cette pseudoscience, en interdisant les fausses déclarations de maladie mentale chez les enfants, déclarations conçues pour générer des revenus aux psychiatres.

La Commission régissant le Code de la Publicité aux Pays-Bas a décidé le 6 août 2002 que la Fondation du Cerveau de Hollande doit supprimer la déclaration faite dans une de ses publicités comme quoi le diagnostic psychiatrique de l’ADHD est un trouble neurobiologique ou un dysfonctionnement cérébral.

La Fondation du Cerveau avait sollicité des fonds en publiant une annonce dans un journal déclarant que l’ADHD est un « dysfonctionnement inné du cerveau ». La campagne publicitaire de la Fondation incluait également des annonces dans les journaux, magazines, à la télévision et la distribution de prospectus.

La Commission a ordonné à la Fondation d’arrêter ces fausses déclarations dans sa publicité.

Dans sa décision, la Commission a déclaré que « L’information que le défendeur (La Fondation du Cerveau) présente ne donne aucune base permettant de soutenir la déclaration définitive que l’ADHD est un dysfonctionnement inné du cerveau [...]. Dans les circonstances actuelles, le défendeur n’a pas été assez prudent et la publicité est mensongère ».

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« ADHD » Il n’ y a aucune lésion précise, test de laboratoire ou anomalie dans le tissu cérébral qui peut identifier la maladie.

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En effet, la Commission a répondu à une plainte déposée par le comité hollandais de la Commission des Citoyens pour les droits de l’Homme, une organisation internationale de surveillance établie par l’Église de Scientologie en 1969 pour enquêter et dénoncer les violations des Droits de l’Homme dans le domaine de la psychiatrie.

Cette décision incite les autres groupes de CCHR, les avocats s’occupant d’enfants, les parents et autres personnes opposées aux abus psychiatriques touchant les enfants dans d’autres pays, à déposer des plaintes similaires concernant la publicité mensongère — en particulier aux États-Unis où les diagnostics de troubles « ADHD » chez les enfants a progressé de 1100 % entre 1987 et 2001, résultant en millions de prescriptions et de revenus pour l’industrie psychiatrique.

Aucune Preuve scientifique

Internationalement, CCHR a rassemblé un grand nombre de preuves démontrant que l’industrie fait de la promotion pour l’ADHD en tant que « désordre cérébral qui peut être traité », sans test de diagnostic et sans preuve scientifique pour soutenir cette déclaration. En fait, leurs propres experts ont à plusieurs reprises été obligés d’admettre qu’ils ne possédaient pas de telle preuve. Malgré cela, l’industrie psychiatrique s’est engraissée depuis deux décennies du commerce de l’ADHD et d’autres désordres similaires, les présentant comme les explications aux problèmes d’apprentissage et de comportement des enfants et délivrant des millions de prescriptions de médicaments psychotropes à de jeunes enfants, certains âgés de 2 ans à peine.

L’ADHD est une invention de psychiatres américains qui l’ont inscrite dans le Manuel de Diagnostic et de Statistique des Troubles Mentaux (DSM-IV), de l’Association Psychiatrique Américaine : la Bible de l’industrie contenant la compilation « officielle » des conditions psychiatriques qui leur permettent d’établir des factures à leurs clients et de prescrire des médicaments psychotropes. Alors que le DSM lui-même déclare, « De plus, bien que ce manuel fournisse une classification des troubles mentaux, il faut admettre qu’aucune définition ne décrit adéquatement les limites précises du concept de ‘trouble mental’ ».

Et alors que l’on continue de publier des fausses informations sur les causes « biologiques » et « génétiques » de l’ADHD et d’autres conditions, même le Rapport Général Américain de Chirurgie sur la Santé Mentale de 1999 a déclaré, « Il n’y a aucune lésion précise, test de laboratoire ou anomalie dans le tissu cérébral qui peut identifier la maladie ». De même, « Pas le moindre gène n’a été trouvé qui pourrait être responsable d’un quelconque trouble mental ».

Jan Eastgate, présidente de « CCHR International », situé à Los Angeles, a déclaré, « Cela fait longtemps que l’on aurait dû arrêter cette industrie frauduleuse qui drogue des enfants innocents. Nous préparons des plaintes dans tous les pays où on fait ce canular aux parents en leur faisant croire que leur enfant souffre d’un trouble du cerveau ou d’un mauvais fonctionnement, en se basant uniquement sur des déclarations frauduleuses. »

Les personnes ayant des informations qu’elles veulent communiquer peuvent contacter le groupe CCHR local à :
CCHR-Belgique, BP-55 2800 Mechelen II ou téléphoner au : 0477 / 71 24 94

La confidentialité des sources est garantie et respectée.

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